" A cette age, les jeunes hommes sont comme des petits chiens : il suffit de les siffler, ils viennent tout de suite. Ce sont des sottes : à force de précautions, d'interdits, d'orgueil, on sait déjà comment elles vont finir. "
Tu fuis, tu décampes face à ta bêtise connement animée par ton (votre) infâme libido. Je débarque, négligée, non-consentie, distribuée. Je m'édifie sans ce qui m'est cruellement nécessaire et, maintenant, j'en claudique hautainement. A vie. Merci.
Possessif, jalouse. Ouep. J'ai cru il y a quelque temps ne plus claudiquer, embourber dans une bulle non-partagée. C'était agréable. Ouais. Bien plus qu'agréable, tellement que je ne pouvais consentir à m'en détacher. Car j'ai entrevue, minablement certes, ce que cela faisait de se sentir absolue. Et j'ai compris. Il m'en faut. Il m'en faut en dose éperdument assommante. Et je m'en écorche les mains à ramasser ces fleures fanées. Simplement pour déambuler, droite.. Mais le résultat reste le même.
Merci à ce géniteur. Et elle.
Regardez ce que je deviens. Bravo.
S'il suffisait de décortiquer ses brutalisantes ventricules battante d'une agilité destructrice putainement liée à ces jugements agressifs, je déracinerais sans peine ma raison délirante.