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" Faire l'amour, c'est encore le meilleur remède contre la solitude,
le seul moyen de dépasser les frontières qui isolent deux êtres,
si proches l'un de l'autre soient-ils. "


# Posted on Wednesday, 26 August 2009 at 2:50 AM

Edited on Tuesday, 15 September 2009 at 2:55 PM

désarçonnée

désarçonnée
Effrayée que l'on puisse me dépouiller par un regard,
parfois je souhaiterais crevé leurs yeux ..
C'est moi, moi seule , qui détermine qui peut ou pas me percuter et s'incruster dans ma sphère.





Être présente, être entre autres, être en moins ..
Négliger mes violentes émotions, me les voler sans vergogne pour en établir qu'une disposition insignifiante, douteuse, vulnérable.. A chier ! Haineuse, je m'assois dessus , me camoufle avec angoisse, m'étrangle de mes propres hantises .. J'ai compris, je comprends tout ! Le pourquoi, le comment, tout .. Et ensuite ? Ahah ..
Dépareillée il m'est impossible d'avancer.. inconcevable. Craintive, il ne faut pas, non plus jamais, que je m'expose moi et mes putains d'angoisses fébriles paralysantes .. Mais je chéri les périls, je m'y dirige consciente des tortures à venir. Sans doute la peur d'échapper à des choses fabuleuses, sensationnel, si proches ..
La proie idéal.






我想笃爱 ..
我是悲 .. 悲..

# Posted on Wednesday, 22 July 2009 at 12:03 PM

Edited on Tuesday, 15 September 2009 at 3:01 PM

- MIYAVI -

 - MIYAVI -



RENDEZ-VOUS LE 7 OCTOBRE ! ='D


# Posted on Friday, 08 May 2009 at 12:47 PM

Edited on Sunday, 16 August 2009 at 10:12 AM

.- Le souci de sa propre image, voilà l'incorrigible immaturité de l'homme. - [Milan Kundera].

 .- Le souci de sa propre image, voilà l'incorrigible immaturité de l'homme. - [Milan Kundera].


Galvaudement, sabotage, dilapidement de nos seules possibilités hasardeuses à chaque opportunités données sur un plateau d'argent effrité. Occasions minimes que l'on arrache avec angoisse de cette réalité affolante pour les dissimulés au plus loin, un endroit si impénétrable que nul ne pourrait seulement la soupçonner. L'angoisse. Elle nous contrôle, s'impose affreusement, nous fait cédés... Nous en éloigne, le c½ur gonflés de déceptions, de cette rage démangeante, qui nous brûle presque à vif. Et l'on se morfond, on s'immole intérieurement jusqu'à s'exécrer.


FAIBLESSE_


# Posted on Monday, 16 February 2009 at 7:19 AM

Edited on Monday, 16 February 2009 at 8:16 AM

.Les mots d'autrui m'effraient. Il ne règne plus aucune croyance en leurs mots. Les miens. Seuls les miens me complaisent..

.Les mots d'autrui m'effraient. Il ne règne plus aucune croyance en leurs mots. Les miens. Seuls les miens me complaisent..
Les mots sont souvent utilisés un peu trop de manières irréfléchies. Soit volontairement, ou pas. Les plus agréables mots et phrases de la langue française sont purement bafoués par des langues esclaves de leurs besoins d'attention ou de leurs frayeurs du fait que l'on puisse distinguer leurs sentiments palpables. Certaines paroles se transforment donc en de simples soufflantes d'espoirs habilement employés donnant de l'enthousiasme. Ou au contraire juste utilisés pareillement qu'une gifle offrant une considérable déception ou amenant à l'accablement. Les regrets de ces conteurs de faussetés n'arrivent fatalement que par la suite. S'il y en a. Mais le mal à était accomplie. Soit l'enthousiasme se transforme en déception, soit la déception dégringole de l'échelle des afflictions et se métamorphose en l'accablement la plus chaste. Vous, nous, toi, moi. Nous avons tous étaient au moins une simple fois conteurs de faussetés, voulant uniquement un peu de considérations, si pas plus.. Ou encore juste nous dissimuler derrières des mots cassants. De mon coté, j'ai perpétuellement essayée d'être la plus honnête possible envers mes sentiments, même si à un moment de ma médiocre débutante vie je me suis laisser aller à déblatérer des mots qui dépasser ma raison. Simplement car je faisais face à un individu qui se divertissez au même jeu, en ajoutant délibérément des mensonges. Mélange de tromperies et d'une certaine indigence captivante que je ne veux pas perdre mon temps à argumenter. Tout ceci pour dire, qu'aujourd'hui je ferais attention à chaque mots que j'utiliserais, même si ce qui gesticule en moi me pousse à prononcer des mots peut-être regrettables. Véridique, certes, mais regrettable. Et je ne veux absolument plus qu'on me balbutie des mots, des phrases incohérentes dilapidées aux oubliettes aussi rapidement que venues. Je souhaite simplement des murmures me chatouillant l'oreille de la plus pure sincérité qui puisse subsister chez un être.

# Posted on Sunday, 13 July 2008 at 9:05 AM

Edited on Tuesday, 28 July 2009 at 5:02 AM

Ce que je suis me condamne. Suspendue, prête à m'étaler.

Ce que je suis me condamne. Suspendue, prête à m'étaler.


- " Tout les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ;
toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées;
mais il y a au monde une chose sainte et sublime,
l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux " -
[ Alfred de Musset ]

# Posted on Sunday, 08 February 2009 at 11:49 AM

Edited on Sunday, 12 April 2009 at 2:44 PM

A Perfect Circle






Weak and Powerless ..






" Les secrets de l'amour, surtout, sont si délicats, qu'on ne peut les laisser aller ainsi sur leur bonne foi.
Si quelques fois on leur permet de sortir, il ne faut pas au moins les perdre de vue;
il faut en quelque sorte les voir entrer dans leur nouvel asile. "






# Posted on Sunday, 07 December 2008 at 11:23 AM

Edited on Monday, 08 December 2008 at 5:42 AM

.On ne peut vraiment aimer que si on à désaimés. .

.On ne peut vraiment aimer que si on à désaimés. .


" A cette age, les jeunes hommes sont comme des petits chiens : il suffit de les siffler, ils viennent tout de suite. Ce sont des sottes : à force de précautions, d'interdits, d'orgueil, on sait déjà comment elles vont finir. "



Tu fuis, tu décampes face à ta bêtise connement animée par ton (votre) infâme libido. Je débarque, négligée, non-consentie, distribuée. Je m'édifie sans ce qui m'est cruellement nécessaire et, maintenant, j'en claudique hautainement. A vie. Merci.
Possessif, jalouse. Ouep. J'ai cru il y a quelque temps ne plus claudiquer, embourber dans une bulle non-partagée. C'était agréable. Ouais. Bien plus qu'agréable, tellement que je ne pouvais consentir à m'en détacher. Car j'ai entrevue, minablement certes, ce que cela faisait de se sentir absolue. Et j'ai compris. Il m'en faut. Il m'en faut en dose éperdument assommante. Et je m'en écorche les mains à ramasser ces fleures fanées. Simplement pour déambuler, droite.. Mais le résultat reste le même.

Merci à ce géniteur. Et elle.
Regardez ce que je deviens. Bravo.

S'il suffisait de décortiquer ses brutalisantes ventricules battante d'une agilité destructrice putainement liée à ces jugements agressifs, je déracinerais sans peine ma raison délirante.

# Posted on Thursday, 25 September 2008 at 5:49 AM

Edited on Friday, 31 October 2008 at 12:33 PM