- MIYAVI -

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RENDEZ-VOUS LE 7 OCTOBRE ! ='D


# Posté le vendredi 08 mai 2009 12:47

.- Le souci de sa propre image, voilà l'incorrigible immaturité de l'homme. - [Milan Kundera].

 .- Le souci de sa propre image, voilà l'incorrigible immaturité de l'homme. - [Milan Kundera].


Galvaudement, sabotage, dilapidement de nos seules possibilités hasardeuses à chaque opportunités données sur un plateau d'argent effrité. Occasions minimes que l'on arrache avec angoisse de cette réalité affolante pour les dissimulés au plus loin, un endroit si impénétrable que nul ne pourrait seulement la soupçonner. L'angoisse. Elle nous contrôle, s'impose affreusement, nous fait cédés... Nous en éloigne, le c½ur gonflés de déceptions, de cette rage démangeante, qui nous brûle presque à vif. Et l'on se morfond, on s'immole intérieurement jusqu'à s'exécrer.


FAIBLESSE_


# Posté le lundi 16 février 2009 07:19
Modifié le lundi 16 février 2009 08:16

Ce que je suis me condamne. Suspendue, prête à m'étaler.

Ce que je suis me condamne. Suspendue, prête à m'étaler.


- " Tout les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches, méprisables et sensuels ;
toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées;
mais il y a au monde une chose sainte et sublime,
l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux " -
[ Alfred de Musset ]

# Posté le dimanche 08 février 2009 11:49
Modifié le dimanche 12 avril 2009 14:44

A Perfect Circle






Weak and Powerless ..






" Les secrets de l'amour, surtout, sont si délicats, qu'on ne peut les laisser aller ainsi sur leur bonne foi.
Si quelques fois on leur permet de sortir, il ne faut pas au moins les perdre de vue;
il faut en quelque sorte les voir entrer dans leur nouvel asile. "






# Posté le dimanche 07 décembre 2008 11:23
Modifié le lundi 08 décembre 2008 05:42

.On ne peut vraiment aimer que si on à désaimés. .

.On ne peut vraiment aimer que si on à désaimés. .


" A cette age, les jeunes hommes sont comme des petits chiens : il suffit de les siffler, ils viennent tout de suite. Ce sont des sottes : à force de précautions, d'interdits, d'orgueil, on sait déjà comment elles vont finir. "



Tu fuis, tu décampes face à ta bêtise connement animée par ton (votre) infâme libido. Je débarque, négligée, non-consentie, distribuée. Je m'édifie sans ce qui m'est cruellement nécessaire et, maintenant, j'en claudique hautainement. A vie. Merci.
Possessif, jalouse. Ouep. J'ai cru il y a quelque temps ne plus claudiquer, embourber dans une bulle non-partagée. C'était agréable. Ouais. Bien plus qu'agréable, tellement que je ne pouvais consentir à m'en détacher. Car j'ai entrevue, minablement certes, ce que cela faisait de se sentir absolue. Et j'ai compris. Il m'en faut. Il m'en faut en dose éperdument assommante. Et je m'en écorche les mains à ramasser ces fleures fanées. Simplement pour déambuler, droite.. Mais le résultat reste le même.

Merci à ce géniteur. Et elle.
Regardez ce que je deviens. Bravo.

S'il suffisait de décortiquer ses brutalisantes ventricules battante d'une agilité destructrice putainement liée à ces jugements agressifs, je déracinerais sans peine ma raison délirante.
# Posté le jeudi 25 septembre 2008 05:49
Modifié le vendredi 31 octobre 2008 12:33